Faraam Yamzir [Marcheur du Rêve]

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Yakiimo
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Enregistré le : dim. mars 10, 2019 10:07 pm

Faraam Yamzir [Marcheur du Rêve]

Message par Yakiimo » mer. mars 13, 2019 10:07 am

Prénom: Nino Baudin
Age: 21
Pseudo minecraft: _Yakiimo
Expérience JDR: JDR papier, JDR en ligne, ancienne version d’Halgueronne, MCFR
Autres: Etudiant en troisième année d'Histoire, à redecouvert depuis peu Divinity et Pillars of Eternity, ne sait toujours pas si les pingouins ont réellement des genoux.


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[Candidature liée à celle de Jag Ishak, du moins, par la fin.]


Nom : Yamzir
Prénom : Faraam
Année de naissance : 3183 (32 ans)
Genre : Homme
Archétype : Marcheur du rêve
Race : Humain
Nation : Emirat de Yanbu Al’bahr.
Foi : Cuerno, "Le Protecteur", Dieu gardien et patriotique

Apparence :
Faraam Yamzir arbore une peau mate, joues creusées, cheveux et barbe noirs, cette dernière plus épaisse que sa chevelure, qui elle, semble fine. Du haut de ses 1m75, son corps ne présente aucuns signes de travaux éprouvants, celui-ci dissimulé sous une forme de bure de voyage possédant trois niveaux : une sur les épaules, un second sous la première, et enfin le dernier cachant le reste du corps. Il porte en continus des gants, de peur de se salir les mains. L’expression qu’il arbore le plus souvent est l’indifférence, ses yeux noirs semblant juger la personne. Son nez est assez fin, légèrement arrondis à l’extrémité.

Il octroie sa confiance qu’aux personnes lui prouvant véritablement leur valeur ou par le temps passé avec eux. Il gardera cependant une certaine forme de respect envers les gens d’armes comme des soldats. Au vus de son archétype, il pourrait devenir violent si on le brusque ou si il est en manque de sa drogue. Néanmoins, il reste une personne réfléchie, ne foncent pas tête baissée, préférant connaître tous les éléments nécessaires d’une chose. Le Rêve est pour lui un monde fascinant et terrifiant à la fois. Malgré le côté abrupt avec lequel on pourrait le décrire, Faraam est une personne qui n’a pas de réelles mauvaises intentions, hormis si on lui a fait du tort, il s’assurera de se venger. Il n’est pas un bourreau, il épargnera même la vie de bandits croisant le fer avec lui, cependant, il fera comprendre qu’ils devraient changer de voie, d’une façon ou d’une autre. Loyal-neutre, il rendra un jugement ou un avis que lorsque tout sera vérifié.

Histoire :
Contemplant le quartier des ruines de Sérinalia, il ne pouvait que se souvenir des temps passés, où tout était différent.

Né d’une mère de Yanbu’Al Bahr et d’un père inconnu venant d’Asenor, Faraam porterait le nom de celui-ci, comme disait sa mère. Elle était d’un caractère assez fort, se donnant corps et âme à la réussite d’une entreprise, ou bien pour élever son unique fils. Elle était connu sous le nom d’Alaya Yamzir, fille de forgeron. Il vécut ainsi pendant une dizaine d’année sur l’archipel éponyme, vagabondant dans les rues ou bien en scrutant différents artisans à l’oeuvre. En ce temps, il était un jeune garçon aux yeux remplis d’espoirs et de rêves. Sa mère lui a toujours appris à être méticuleux, précis et tout ce qui va avec, comme la rigueur du travail ou les actes réfléchis, elle ne désirait pas que son fils devienne un bon à rien, un faiblard. Elle avait comme exemple son père, qui, dans ses jeunes années était fort et courageux mais qui avec l'âge, devînt de plus en plus sous l'effet de l'alcool et ainsi que par la fatigue, elle dû alors travailler à ses côtés, obligée de faire vivre sa famille convenablement, pendant que sa mère s'occupait de vendre le tout au marché. Se liant d’amitié avec d’anciens marins, Faraam traînait de plus en plus, vers l’âge de huit ans dans les ports, afin d’entendre des histoires de pays inconnus, éventuellement aussi pour apercevoir une silhouette paternelle, rêvant d’un homme l’appelant “fils”. A douze ans, il surprit sa mère en pleine discussion avec un vagabond portant une longue et épaisse bure. Il se hâta et plongea pour le prendre dans les bras. Cet homme lui ressemblait étrangement, il n’avait qu’une idée en tête : qu’il était son père. L’homme à la peau blanche mais avec le même regard que Faraam aurait pu l’être, mais il ne fût rien. L’homme en question repoussa progressivement l’enfant, défaisant l’étreinte aisément. Sa mère soupira, attirant son fils vers elle, puis dit :

-”Faraam. Je te l’ai déjà dit. Ne fonce pas tête baissée.

-Mais… C’est mon pap-...

-Oncle. Je suis ton oncle, Faraam. Par les tout-puissants Alaya, tu ne lui as rien dit ? Dit l’homme en affichant une moue et une mine interrogative.

-Je n’ai jamais osé Alistair.”


Du haut de ses 1m80, Alistair était un homme fin, au regard stricte, et à la chevelure inexistante. Son visage était clair et soigné. Il était du genre à ne faire transparaître aucune émotion aux yeux du grands publics, mais pouvait s’énerver très facilement. S’accroupissant face à Faraam, alors dans son désarrois le plus total, il dit d’une voix calme :


-”Je ne sais où est ton père. Mais, je veux que tu vienne avec moi.

-Alistair… Tu es… Certains ? N’est-il pas trop jeune ?

-Je suis un grand garçon moi !

-Hm. Alaya, si ce que je pense est vrai, il ne peut pas rester dans une ville aussi… Sale, hm.

-... Tu pense à…?

-Oui, exactement. Son père en était capable, tout comme moi, donc par déduction des plus simples, Faraam aussi.

-Hein ? Dit l’enfant avec une mine joyeuse

-T’arrives-tu de rêver ?

-Bien évidemment m’sieur !

-Ce sera "mon oncle" avant tout, jeune homme. De plus, tu effacera ce sourire d’idiot de ton visage.

-Alistair, comment os-...

-Suffit Alaya. Mettant son index face à la mère, visiblement entrain de s’énerver
Je disais donc, T’arrives-tu aussi d’imaginer des choses et de voir un monde… Différent ?

-Oh. Parfois, je rêve d’être dans un monde remplis de voix ! C’là me terrifie mais…

-Mais ? Ne t'arrête donc pas.

-Ensuite tout devient calme ! Je me sens comme un oiseau ! Apaisé je dirai, m’si-... Mon oncle.

-C’est tout ce que je voulais entendre. Alaya, il part avec moi immédiatement.

-Mais..

-Bon sang. Il vient avec moi, je ne referai pas deux fois la même erreur.”

Faraam se réveilla soudainement. Dans une chambre d’auberge, avec des flacons vides proches de lui. Un mal de crâne indescriptible martelait son esprit. Il lâcha un léger râle avant de boire de l’eau. Il se leva, s'habilla et descendit. Malgré la chaleur étouffante, il portait une bure sombre, saluant plusieurs personnes se trouvant sur le port : il était encore à Yanbu’Al Bahr, un groupe d’hommes l’attendait proche d’une embarcation. Alistair aussi, beaucoup plus vieux, se tenant avec une canne ornée de symboles étranges. Pendant une vingtaine d’année, Faraam avait suivit Alistair dans l’archipel mais aussi à Hnöss, ou bien encore à Alphina. Sa mère quant à elle continua sa vie , malgré l'absence de son enfant. Elle mettait toujours et encore la même hargne dans son travail de verrière, avec cependant un brin de colère, venant probablement d'Alistair. Faraam lui-même ne savait pas réellement pourquoi elle l'avait laissé partir, mais il tâchait de ne pas se poser cette question sans cesse, de peur d'en être obnubilé. Sa vie était désormais calquée sur le rythme imposé par son oncle, des réveils durs et de courtes nuits parsemaient ses aventures. Les deux compères marchaient généralement avec des contrats, mais cela ne plaisait guère à Faraam, cette vie de mercenaires n'était pas réellement pour lui. Il profitait des moments quand ils furent dans les grandes villes pour découvrir ce qu'il l'entourait et par la même occasion tenter de s'associer à une vie urbaine éphémère. Durant ces années, Il avait aiguillé ses sens et ses aptitudes à combattre, malgré le fait qu’il n’usait que très peu de la force. Malgré sa jeunesse très banale d’enfants des rues, il avait suivis une éducation stricte, calquée sur celle d’Alistair. Plusieurs furent les moments où notre protagoniste posait des questions par rapport à son père, son oncle tentait d’être précis tout en évitant d’en dire trop, Alistair pensait que cela pouvait dévier son jeune disciple du chemin qu’il souhaitait qu’il prenne : un homme de sa famille prêt au monde qui l’entoure, mais aussi, éventuellement celui qui pourrait comprendre ce qu’est le Rêve. Là où son père échouait, son fils réussissait disait-il par moment. C’est par son oncle que Faraam connu ses premières expériences, étant parfois forcé de prendre de ses drogues. Malgré tout, Alistair était un homme bon, il ne voulait pas du mal à son neveu, dernier de sa famille. Le passé du dit personnage ne fut pas des plus reluisant : vols, meurtres et drogues, Alistair en avait connu des moments sombres, mais grâce à son frère, Faraam “senior”, il en était sortis malgré son addiction au Rêve. Grâce à l’éducation donnée, Faraam “junior” avait pu se sortir d’histoires compliquées tout en se faisant plusieurs amis, ceux-ci constitués une nouvelle famille, un véritable groupe :

  • Aymon Ceverac, un ancien érudit reconvertis dans le voyage, tentant de connaître les mystères de ce monde. Rencontré à Hnöss entrain de se faire voler ses biens par un groupe de brutes, Alistair s’était opposé à eux, aidé par Faraam. L’homme en question, ayant peur pour sa vie, décida de se joindre à eux, prouvant son intelligence et sa malice dans plusieurs autres aventures.
  • Lothaire de Carath, ancien soldat d’Halgueronne, au passé trouble et très peu connu par le groupe. Saoûl dans une auberge à Alphina, une dispute entre lui et notre protagoniste éclata et se termina par un combat en pleine rue. Envoyés en geôles, Alistair su convaincre les gardes contre de l’argent pour les faire sortir. Par dette, Lothaire se joint à eux, estimant que Faraam représentait un potentiel rival, lui donnant ainsi un objectif à surpasser.
  • Aristide Bluzé, fier compagnon de voyage, ami d’enfance de Faraam. Rencontré peu avant son départ de sa ville natale de Haditha, il s’était glissé dans le navire des deux compères pour subtiliser quelques vivres, étant un enfant n’ayant pas de famille, pour ensuite partir pour un ailleurs. Attrapé par Alistair, Faraam lui expliqua qu’il ne rêvait que d’une situation plus confortable, comme chacun de nous. Malgré cela, Alistair fît comprendre au garçon qu’il devait changer de voie, et qu'il pouvait, tout comme pour Faraam, lui apprendre. Il se joint donc au groupe, malgré son caractère très frivole.


Le groupe face à lui l’attendant depuis maintenant une heure. Aristide grignotait un poisson grillé empalé par un pic en bois, Aymon s’occupait d’Alistair, tandis que Lothaire fulminait sur place.


-”Une bien belle bande que voilà.

-Ha ! Enfin Faraam. Dit son oncle, se maintenant sur sa canne

-Faraam ? Tu ne pense pas être en retard ? Dit Lothaire, agacé

-Mworf, ch’est pas trop tôt. Dit Aristide en mangeant

-Hmf. Encore en retard… Dit Aymon, d'un ton railleur entrain de surveiller Alistair

-Vous n’aviez qu’à attendre plus calmement. Que faisons nous mon Oncle ?

-Qu’est-ce que tu vas faire plutôt. Tu vas aller à Sérinalia.

-Hein ? Excusez moi ? Pourquoi donc ?

-Il dit l’avoir rêvé Faraam. Dit Lothaire, le regardant de haut en bas

-Hm. Je veux bien vous croire mon oncle, mais, cela n’a aucun sens. Ma place est avec vous, vous tous.

-Certes. Le vieux croulant que je suis ne peut plus rien t’apprendre. Tu es adulte maintenant, je sens qu’une puissance m’a indiqué cette voie pour toi.

-Si Faraam part, je pars avec lui.

-Non Lothaire, tu resteras avec moi. Le destin ne m’a rien dit pour toi, navré.


[Après un blanc de quelques secondes, Faraam reprît :]


-Mon oncle… Sérinalia ? Que ferais-je dans un tel endroit ?

-Ta vie. Je suppose. Le Rêve est complexe mais, je suis certains que tu trouveras ce que tout ceci veut dire. Malgré qu’Aymon ne puisse te suivre.

-Ha, ha ha ha… Si je pars, comme tiendrez-vous Alistair ? Dit sèchement Alistair

-Avec ma canne, et non pas avec un érudit me racontant des histoires.

-Toujours auchi sec l’vieux. Dit Aristide en levant les yeux au ciel, toujours entrain de mâchouiller

-Je dois y réfléchir mon oncle. Que ferez-vous en attendant ? Ou pourrais-je vous trouver ?

-Sûrement en Asenor, quelqu’un nous attends là-bas. Une de nos vieilles connaissances t’attendra ici-même d’ici plusieurs jours, Jag Ishak. Un messager viendra te quérir dans ta chambre pour te prévenir. Comme il te le dira, je pense très certainement qu’il porte la chevalière que je lui ais offerte. Dix ans que je n'ai vu son visage, j'espère que le messager te décrira bien son maître.

-Messire Ishak ? Cela faisait bien des années, effectivement, que nous ne l’avons pas vus, mon oncle. Pourquoi part-il pour cette cité ?

-Je ne sais. Il t’aidera à intégrer les Héritiers d’Atarius en tout cas.

-Hm. Les Héritiers... Faraam regarda Lothaire puis Aymon, le premier semblait surpris de cette décision, tandis que le second paraissait heureux pour notre protagoniste.
Je vous préviens mon oncle, malgré qu’il nous avait aidé auparavant pour l’histoire de disparition à Fahar, je le tiendrai à l’oeil. J'étais bien jeune quand nous l'avions rencontrés, il a surement changé avec l'âge.

-Fais comme tu veux Faraam. Tu connais Jag, il te sera utile. Il me doit aussi un grand service depuis l'Opal Incandescent, il n'a pas trop le choix.

-Je... Hm. Vous avez raison, mon oncle, vous avez raison... ”

La discussion continua pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que le groupe se sépare progressivement. Le cœur de notre protagoniste battait, se sentait aussi trahis. Faraam comprenait mais était aussi enragé, tout comme triste. Alistair, Aymon, Aristide et Lothaire… Sans eux, tout allait être différent en soit. Cependant, il le cachait à ses compagnons mais lui-aussi semblait comme rêver d’un endroit, d’une ville où un palais transperçait les nuages. Vagabondant dans les rues la nuit tombée, il hésita à rejoindre son groupe pour un dernier adieux, il ne voulait pas pleurer face à eux. Il s’installa alors au port, regardant les flots. Malgré son désir de rester, une forme de curiosité le poussait à partir. Il réfléchit alors pendant des jours entiers, soulevant les problèmes et les éléments. Son groupe était déjà partis depuis deux trois jours. Son objectif était en soit assez simple, il désirait trouver sa voie, accomplir quelque chose, mais aussi comprendre ce phénomène qu’est le Rêve. Il s’attardait de plus en plus à consommer de la drogue pour l’apaiser et le faire entrer en phase, il décelait des flux inconnus et semblait comme entrevoir des silhouettes à travers les murs, tout comme voir des hallucinations par moment, se revoyant par moment courir dans les rues, ou en revivant certains moments clés de sa vie. Celle-ci n’était pas rose, mais pas sombre pour autant. Il avait grandis et mûris dans des endroits bien différents, il avait rencontré bien des gens, tout comme réussis tant de devoirs. Malgré cela, ses erreurs semblaient le marquer au plus profond de son être, comme une crasse impossible à laver, comme le jour où il tabassa un bandit alors que son groupe dormait. En manque de sa drogue, il lui avait assigné des coups directement dans le nez et à la mâchoire, le pauvre homme, implorant sa clémence, se fît tuer par un coup sec de pied au niveau de la pomme d’Adam. Le groupe trouvant le cadavre le lendemain ne comprit pas ce qu’il s’était passé, Faraam dû s’expliquer face à eux. Alistair n’était pas réellement en colère et comprenait ce que ressentait son neveu mais malgré tout, il décida qu’en échange, Faraam ne devait pas manger durant les deux prochains jours pour expier cette faute. Il s’exécuta. Il était clair que les explications et les indications de son oncle étaient vitales pour lui. Son monde en soit reposait sur cette relation. Ses amis et compagnons de voyages étaient des supports essentiels sur lesquels Faraam pouvait compter mais aussi grâce auxquels il put s’améliorer et s’épanouir. Il avait cependant un besoin vital d’être dans le Rêve, afin de se sentir libre et serein. S’extirper des chaînes de la vie et se donner corps et âmes à une tâche, voilà ce qu’étaient les devoirs de notre protagoniste. Qui plus est, la foi de Cuerno, inculquée par son oncle mais aussi par Lothaire, lui octroyait un esprit de combattant, celui où n’abandonnait pas, où même dans les instants les plus sombres, il savait qu’il pouvait faire plus. Il renonça à la foi du culte des Kuraish pour celui-ci, plus "assimilable" et plus juste selon lui, et par les dires de son oncle. Il suivait alors les dogmes de cette foi par le biais de l'éducation donnée.


Sérinalia représentait une forme d’étape, le début d’une quête, un renouvellement, tout comme les Héritiers.


Le messager vînt quérir Faraam dans sa chambre en lui transmettant les mots et le descriptif de son maître. Il insista sur le fait que Jag Ishak gardait toujours la bague offerte par Alistair, une chevalière orné d’un triangle doré. L’homme porterait une tenue noir parfaite pour les contrées chaudes et tempérées, de taille moyenne, d’apparence soignée. Faraam s’attarda essentiellement sur cette dite bague. Il remercia et offrit un peu d’argent au messager, puis se dirigea sur les quais. Malgré tout, l’homme répondait absent pendant quelques jours, notre protagoniste s’efforça donc d’écumer plusieurs auberges. Lors d’une matinée assez douce, il vagabondait encore une fois sur le port, avec difficulté. Il faut dire qu’il y avait foule ces derniers jours, il y avait bon nombre d’entrées et de sorties de galères ou bien de navires commerciaux revenant ou partant de Sérinalia. Il vît un homme correspondant à la tenue décrite par le messager qui entra dans une piteuse auberge. Tentant de le suivre, il se fît bloquer et bousculer plus d’une fois, avant une inspection de gardes de port. Il ne sourcilla pas et accepta les fouilles. Plusieurs vols étaient déclarés sur le port depuis peu, Faraam en avait entendu parler. A la fin de celle-ci, il pu enfin entrer dans l’auberge, voyant l’homme entrain de manger seul à une table. Se râclant la gorge, inspirant profondément, il se dirigea vers lui, haussa la voix, puis dit :

- Jag ? Jag Ishak ?

- Vous devez faire erreur, répondit Jag.

- Non, c’est bien vous, c’est la bague que vous a offert mon oncle Alistair ! Il m’a dit que vous la porteriez toujours, il avait raison, dit l’homme en s’installant. Ca fait des jours que j’écume les tavernes.

- Je.. L'homme regarda sa chevalière, comprenant certainement comment il s'était trahis.
Oui, c’est moi.

- Vous vous souvenez de moi ? Ça fait quoi ? Dix ans depuis la dernière fois ?

- Vous me cherchiez ?

- Oui, mon oncle m’a dit que vous pourriez m’aider. Mais qu’est ce que vous faites ici ? Vous habitiez à Fahar la dernière fois.

- Le travail.

- Toujours dans la chasse à la prime ?

- Euh, ouai. Je cherche du travail. Et vous, qu’est ce que vous faites ici ? répondit l'homme.

- Vous avez entendu parler des Mortes Terres ? Le fléau qui ravage le continent ? Oui, bien sûr que vous en avez entendu parlé, qui n’en aurait pas entendu parler. Et bien, j’ai décidé de m’enrôler chez les chevaliers d’Atarius, et mon oncle m’a dit que vous pourriez m’aider.

- Comment ça ?

- Il n’a pas donné plus de détails, mais il m’a dit que vous lui deviez bien ça depuis l’Opal incandescent.

- Je.. Je suppose. Et où allons nous ?

- Serinalia.

- Bien, en route. déclara Jag, souriant légèrement



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Caractéristiques : (Se référer aux caractéristiques de l'Archétype choisi)

Force/Muscles : 35

Robustesse/Endurance : 35

Agilité/Équilibre : 60

Discrétion/Camouflage : 35

Raisonnement/Créativité : 65

Connaissances/Mémoire : 65

Alchimie/Médecine : 65

Magie : 30

Persuasion/Commerce : 35

Séduction/Charme : 35

Perception/Pistage : 50

6ème sens/Sens du danger : 65

Foi : 30

Volonté/Sang-froid : 65

Arts martiaux : 30

Escrime : 40

Archerie : 30


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Passif : Rêve familier

Nécessite d'être dans le Plan du Rêve.
Gagnez +10 en Perception/Pistage et +10 en 6ème sens/Sens du danger.)


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Compétences : Niveau 1,
Un pied en dedans, un pied en dehors

[Jet de 6eme sens/Sens du danger] : Vous avez des sursauts d'effets liés aux drogues que vous prenez, troublant vos perceptions. Vous avez un pied dans le Plan du Rêve et un pied dans le Plan Physique, comme si deux voiles se superposaient et se mélangeaient. Vous voyez alors certaines choses invisibles aux yeux des mortels lambda (flux de magie, passages dérobés, personnes de l'autre côté du mur). Le MJ vous donne des indices dans ce sens.

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Cali
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Enregistré le : dim. mai 27, 2018 7:28 pm

Re: Faraam Yamzir [Marcheur du Rêve]

Message par Cali » dim. mars 17, 2019 8:06 pm

Bonsoir,

Navré pour ces 4 jours d'attentes.
Nous étudierons votre candidature dès que possible.

Bonne soirée.

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