Koyun Chèvre-feuille [guérisseur de Teos]

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Koyun
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Enregistré le : jeu. janv. 03, 2019 1:36 pm

Koyun Chèvre-feuille [guérisseur de Teos]

Message par Koyun » dim. janv. 06, 2019 2:58 pm

Hors-sujet
I/ Présentation du joueur

Prénom : Léo
ge : 21
Pseudo minecraft : Mec_Classe
Expériences JDR : 11 ans mageul, la daronne aimait donc ça s’est retransmit au fiston ! minecraft, irl, D&D, écrit, tchat, forum, j’ai tout goûté, j’ai tout testé.
Autres : parfois je fais des montages photo, ou je joue du ukulélé, ou j’écris des histoires de cul et des scénar aussi. J’espère qu’Adami et ses singes sont sur votre serveur, je les ai perdus de vu ces chenapans

Candid lié avec le maitre chien qui va envoyer sa candid dans quelques minutes
II/ Présentation du personnage

Nom : Chèvre-feuille
Prénom : Koyun
Année de naissance : 26 ans
Genre : Masculin
Archétype : guérisseur de Teos
Race : Homme-bête
Nation : Teos
Foi : Croyances religieuses des Hommes-bêtes (esprits naturels)
Description : Contrefort abrupte, Pilastre n’étant déconcerté que par ses propres remous, Koyun est un lascar, un grand gaillard, le pivot que forme le personnage n’a rien d’aboulique, être ébranlable n’est pas son soucis car il est bien fait.

ce rempart humain d'1 mètre 85 est un abri pour les siens, clairement moulé par ses tâches et ses travaux pernicieux qui lui valurent bien des soucis au niveau de ce physique jalousé par d’autres, ses moments de faiblesses lui sont souvents fatals, car la prudence et l’endurance ne sont pas ses qualités.

Un cuir impeccable qui surmontera ses muscles et ses os épais. Ses jambes sont épaisses et lourdes, penaudes, du genre à faire du bruit en s'abattant un peu trop fort sur le sol.

ses mains ont tout des mains de l’ouvrier averti, elles sembles plus boudinées, cossues et épaisses que celle des hommes de lettres, le genre de paumes qui cacheraient tout votre visage s’il s’offrait le droit de le mettre en plein milieu de celui-ci.

Son corps en général, ses bras, semblent dotés par endroit d’un poil, parsemant les collines et bosses diverses du tableau, qui se sont offert le droit d’avoir un ventre à la surface convexe, qui servira de perchoir à ses pognes après un faste repas ou durant une discussion quelconque, il aurait l’allure parfaite du vieux daron qui fait peur aux prétendants de sa fille si il avait quelques années de plus.

L’oeil avisé (ou non) remarquera que son poil ne s’arrêtera pas à son corps et sera fort heureusement plus développé au niveau du crâne, remontant de toutes parts, son front n’étant affublés que de quelques grains noirâtres tandis que le reste de sa chevelure s’étreint dans de multiples formes et redescendent sur ses épaules… Sans être bouclés, car simplement pas entretenus, ils semblent assez bouffis au naturel pour ne pas trop paraîtres sales, mais ce n’est pas cela qui l’empêchera d’user d’un bain ou deux pour que ces plants crâniens retrouvent une seconde vie.

Ses yeux semblent avoir du mal à s’ouvrir, comme s’il était un peu trop fatigué par les remous de la vie, ou aussi car ses sourcils, peu volatiles mais près de ses paupières, lui offre ce type de regard que certains appellent perçant, d’autres troublant, et certains encore, ne le nomme pas, car ce ne sont que des yeux, deux yeux brillant d’un jaune doré.
L’on discerne sa mâchoire à travers ses joues, non pas qu’il est maigrelet, mais surtout épais.

Bien que son cou soit large, l’on ne peut pas en dire autant de ses lèvres qui bien que charnues semblent décolorées, aux côtés tombant légèrement, lui offrant une mine triste ou simplement ennuyeuse… cette image ne sera pas ruiné par son nez au moins, qui, étrangement, semble un peu trop petit par rapport à ses dimensions, comme s’il l’avait volé à quelqu’un d’autre.. convexe, et en descendant, les narines forment une petite bosse à la pointe sensiblement piquante.


Koyun est un homme fort, fort et cru, Koyun ne connaît pas le doute et ne remet pas ce qu’il considère vrai en question, car il n’en a pas besoin, cela n’est pas nécessaire car ce que la vie lui a inculqué, il le sait véridique, et n’a pas peur de démonter les arguments adverse pour le prouver.

Loin d’être un naïf ou idiot, le prendre pour un con est la dernière chose qui fût faite par les dernières personnes s’étant retrouvés la gueule en sang avant d’être abandonnés au coin d’une route au milieu de nul part, il n’aime pas qu’on remette en doute ses réflexions, car il ne parle pas pour ne rien dire.

son passe-temps favori est l’écriture, il adore reprendre des moments de sa vie pour les romancer de façon dramatique, car la vie n’est pas une comédie, il déteste les comédies, il n’a pas l’impression d’apprendre quand il rit, et il veut s’assagir, non pas se ramollir ou se reposer sur des acquis divers: son avis est aussi tranchant que ses lames et il faut être une figure d’autorité compétente pour pouvoir lui remettre ses idées en place.

Cet avant goût pourrait lui donner un air impitoyable et dangereux, mais il est néanmoins doté d’une qualité encastrée dans cette colonne d’éléments explosifs : son sens du devoir.

La justice ne doit pas être juste, elle ne doit surtout pas l’être, celui qui fait le mal l’a fait en connaissance de cause, et celui qui a brisé les règles n’a pas à avoir de regrets le jour où Koyun l’exécutera sur la place publique ou l’enverra pourrir en geôle, celui qui a fauté n’a pas à prier son dieu pour expier ses fautes, car il fut déjà trop tard le jour où il a songé à le faire : l’Excellence est un choix, et les criminels ont choisi de s’en écarter.


Histoire

C'est en un an de 'dis'grâce que personne ne saura citer... que, dans une bicoque délabrée de la basse ville de Sioniel, une bourgade de Teos en bord de mer, viendra un nouvel être atterrissant dans la fange de l'humanité, Chrome Koyun, rebut d'une nuit de plaisir entre un homme dévasté par la vie et une femme peu regardante sur la morale de son entourage.

Bien des philosophes se demandèrent comment des enfants arrivaient encore à voir le jour dans des lieux aussi délabré et dans des strates aussi pauvre de la société, qui visiblement existent même dans des régions extrêmement rurales... sans doutes que les hommes bêtes avaient plus d'un tour dans leur sac, et que, s'il existait des tribus sauvages se roulant dans la méconnaissance des doctrines du savoir de son pays, des gens vivant dans des cités millénaires et hétéroclites en matière de races, sans doutes qu'un coin de misère extrême effrayant l'élite de ses "semblables" ne devait pas être étonnant ; la diversité est visiblement un atout de l’existence. Ou alors, c'était ce qu'il se disait afin de ne pas trop remettre en cause ses conditions de vie.

mais ce n’était pas un problème ! quand on naît dans la fange, on ne connaît pas assez le goût du miel pour vouloir s’y baigner.

Conditions déplorables ! la chose aura été comprise par vous, lecteurs : imaginez un enfant passant ses journées assis devant chez lui à attendre que le temps passe.. mendiant, parfois, ou tentant de prendre quelque chose ne lui appartenant pas, la loi du plus fort régnait en ces lieux et il lui fallait être malin pour ne pas finir écrasé par ceux-ci; car il était trop faible pour s'opposer aux grandes forces de la basse-ville.

Il lui arrivait de réussir, parfois, amasser une pièce ou deux ou trouver un fruit qui aurait "glissé" d'une caisse ou d'un sac, et même que "je comptais vous le rendre quand j'ai vu qu'il était tombé !!" !

Il lui arrivait aussi de finir bredouille, amenant à la maison un œil au beurre noir, quelques flacons de larmes et des sanglots silencieux, car le bruit risquait d'inquiéter la clientèle occasionnelle qui se cachait derrière cette porte qu'il ne vit jamais ouvert, seul les cris et soupirs de sa mère et d'hommes inconnus parvenaient à ses oreilles, parfois, mais c'est un souvenir qu'il eu toujours préférer purger hors de son crâne.

Il se contentait d'aller dans ce qui servait de cuisine et salon, aimant à s'allonger du canapé au lieu d'aller dessus ; il n'aimait pas vraiment le contact des tissus sales contre sa peau, et le canapé lui donnait l'impression de se noyer dedans, tellement il était mou et déglingué, il préférait l'honnêteté du sol, dur et froid, et puis... caché derrière le canapé, il ne voyait pas sa mère quand elle sortait de sa chambre pour sortir on sait où, ou son père rentrer avec ses amis pour boire les choses qui font piquer la gorge ou jouer aux dés qu'il n'avait pas le droit de toucher...

cette routine était sans doutes sacrée, car quand il interférait pour l'interrompre il finissait souvent de la même manière qu'après un vol raté ou une bêtise : dégommé, des taches brunâtres et bleutées parsemant son petit corps fragile.. au moins il avait une couleur plus noble ; sans doutes que dans la haute, tout le monde portait des tenues toutes bleues, endurer ce traitement donné par les forts lui insufflait sûrement de la noblesse d'esprit ! ou alors, c'était ce qu'il se disait afin de ne pas trop remettre en cause ses conditions de vie.

mais ce n’était pas un problème ! quand on naît dans la fange, on ne connaît pas assez le goût du miel pour vouloir s’y baigner.

L'adolescence ne fût pas très drôle non plus, pourtant il aimait bien rigoler, Koyun, qui n'aime pas rigoler ? peut-être son papa qui semblait toujours déçu de tout, peut-être sa maman qui n'était plus qu'une loque usée par les gens avant d'oublier le temps d'une soirée...
il avait grandi dans ces environs, il savait comment marchait son monde à lui, et se faire des ''amis'' était nécessaire et plus aisé pour lui.

Les amis ne sont pas la plus belle chose du monde, ni des personnes sur lesquelles on peut se reposer, ils sont une meute soudée par l'instinct de survie et sachant se délaisser des plus faibles, la vie est un combat et l’on ne se bat pas accompagnée des faibles, on veut que toute nos chances soient de notre côté et Koyun avait un cuir dur, des crocs parfois tordus et des bras capables de mettre à mal quiconque remettant en question ses choix.
Les bandes organisées faisaient partie de la culture même du monde des pouilleux ! les rapines, la contrebande d’objets ou de choses venant de l’étranger (bien que rares et trop prisés car Teos est très fermé sur ceux y entrant sans y être invités) était un bien bon moyen de subsister dans son coin, et cela faisait un bon moment que Koyun, grâce à cela, n’avait eu besoin de rentrer chez lui, se sentant davantage chez lui dans une planque puante entouré de malfrats plutôt que dans sa demeure familiale..

Parfois, il se demandait comment était la vie loin de tout cela.

Il se demandait souvent si il n’était qu’un petit pion dans un gigantesque plateau, faisant partie d’une grande stratégie, d’un plan astral mené par les Esprits pour vaincre le mal, et qu’être une ordure se remuant dans une crasse épaisse et poisseuse était quelque chose de normal et dont il devrait être fier.
ou alors, c'était ce qu'il se disait afin de ne pas trop remettre en cause ses conditions de vie.


mais ce n’était pas un problème ! quand on naît dans la fange, on ne connaît pas assez le goût du miel pour vouloir s’y baigner… n’est-ce pas ?


Nan, nique ça, nique tout ça.

Sérieusement, se voiler la face avait assez duré, il n’avait pas eu d’enfance, il n’avait pas eu l’impression de vivre une seule fois dans sa vie, mais de survivre, d’attendre que le temps passe, et le temps est une pute, elle ne fait que passer sans rien vous apporter, que vous le méritiez ou non, et le pire c’est qu’il ne méritait pas grand-chose de toute manière, il s’était prêté au jeu de la corruption et de la pouillardise, il ne sortirait pas de cet enfer sans une aide extérieur.

Il parait que l’herbe est plus verte ailleurs, et vous savez quoi ? il décida de tout quitter un jour, comme ça, se tirant dans une communauté en forêt non loin de là où il habitait, loin du crime et du mal qui l’avait forgé, il trouverait peut-être un travail ou aiderait à la chasse sur place, les regroupement d’elfes et homme-bêtes hors de la capitale et des villes loin des commerces maritimes sont généralement plus.. tribaux, ce serait peut-être un moyen d’assurer sa dominance quelque part, ou de moins se soucier d’être poignardé dans le dos.
Il finira par se mêler à un groupe de semblables nomades, parmis eux se trouvaient quelques guérisseurs auquel il s’accomodera, et sera engagé pour ses capacités physiques, dans un premier temps…


Le groupe voulait organiser un pélerinage jusqu’à Josselos pour aider les personnes requérant des soins divers et grossièrement, faire passer Teos pour un pays plein de bon gens pas aussi sauvages qu’on le dit ! chose qui fut longtemps le but des guérisseurs émissaires de Teos, de toute manière..

Le voyage se passa longuement et fut plein d’aventures tellement épiques que les raconter ici prendrait tellement de place qu’il faudrait au moins 30 pages de plus ! comme la fois où il eu failli manger ses compères quand leur navire vint à court de nourriture au milieu de la mer des tourments, ou mit à tabac un gars bourré qui l’avait défié à un duel aux tessons de bouteille à Halduin,ou encore l’embuscade qu’ils s’étaient prit en remontant de Rhuni jusqu’à Josselos en passant non loin de la frontière des mortes terres…

Il rendra assez difficile toute sa période d’apprentissage de la magie des guérisseurs avec ses compères et la manie qu’il avait de peu à peu se détacher de leurs doctrines pacifistes pour faire payer les nécessiteux en quête de soins et autres onguents… la chose était plutôt mal vue dans le petit groupe, mais les origines modestes et débrouillardes de Koyun lui avait donné un goût avancé pour le doux ARGENT !! Si bien qu’un fois arrivé à Josselos, le groupe décidera de lui faire comprendre qu’il “n’était plus nécessaire de les accompagner” en l’abandonnant à l’auberge un beau matin, repartant très vite en lui laissant au moins un petit pécule et ses affaires.

Il se senti trahi par cette bande de connards.. bon, d’accord, ils lui avait apprit la magie, et il leur avait apporté davantages d’ennui avec la justice qu’autre chose.. mais merde, il allait foutre quoi maintenant ? il décida de bouger jusqu’à Niothemarh en espérant pouvoir démarrer une quelconque affaire sur place le temps de se refaire... et en plus, il serait plus loin des Mortes Terres, et ça c’est toujours un plus, à cette époque.

Sur le chemin, faisant escale à Xymon, il fera la rencontre d’un groupe de migrants venu de Niothemarh, la chose ne le rassura pas, c’était peut-être pas un SI bon plan que ça de s’y rendre, si les gens en déguerpissaient les pieds devant.. et les batailles environnantes contre les Orcs ne le rassura pas davantage,décidément il était vraiment dans un coin craignos ! les migrants parlèrent d’une institution nommé les héritiers d’Atarius… bah, qu’importe ce que c’est, Koyun ne savait pas comment rentrer dans son Pays et n’en avait vraiment pas envie de toutes manières ! il décida de les accompagner, mieux vaut être mal accompagné que seul, car on peut toujours se cacher derrière les autres en cas de soucis !! sa compagnie n’en ravira pas beaucoup, mais ses pouvoirs seront un argument suffisant pour qu’il soit toléré.. qui plus est, il arrivera à se faire des liens avec un humain maitre-chien qui faisait parti du lot, décidant de continuer un peu plus de route en sa compagnie car, plus que par amitié, c’était surtout par praticité que les deux se fréquentaient ! l’un soignait, l’autre attaquait, si bien qu’une arrivé à Halgueronne, il s’invita dans l’ordre tout comme son compère… sans doutes que la suite de cette histoire allait lui apporter que du bon.



LES CAPACITEE

Hors-sujet
Médecine de campagne
[Passif] : Vous ne subissez aucuns malus de contexte sur vos jets de Médecine/Soins.
Hors-sujet
Caractéristiques :

Force/Muscles : 50 + 5
Robustesse/Endurance : 55
Agilité/Équilibre : 50
Discrétion/Camouflage : 40
Raisonnement/Créativité : 40
Connaissances/Mémoire : 50
Construction/logistique : 30
Alchimie/Herboristerie : 40 + 10
Médecine/Soins : 55
Occulte/Magie : 50 + 5
Empathie animale : 50
Persuasion/Commerce : 30
Séduction/Charme : 30
Perception/Pistage : 40
6ème sens/Sens du danger : 40
Foi/Divination : 40
Volonté/Sang-froid : 40
Arts martiaux : 50
Escrime : 30
Archerie : 40 + 10
Hors-sujet
Onguent de soin
[Jet d'Alchimie] : Vous utilisez vos plantes pour préparer un onguent de soin.
L'onguent a les mêmes propriétés qu'un bandage avec les effets supplémentaires :
Si votre marge de réussite est entre 0 et 75 : Cet onguent fera regagner 10 points de vie lors de son utilisation.
Si votre marge de réussite est supérieure à 75 : Cet onguent fera regagner 20 points de vie lors de son utilisation.
Temps de recharge : 2 tours.
Modifié en dernier par Koyun le dim. janv. 06, 2019 9:03 pm, modifié 1 fois.

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Spetsnazer
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Re: Koyun Chèvre-feuille [guérisseur de Teos]

Message par Spetsnazer » dim. janv. 06, 2019 8:30 pm

Monsieur aux nombreux pseudos amicaux, merci pour ta candidature sur notre über-s3rv3ur :

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Néanmoins le texte de la candidature n'étant pas rose, il va falloir éditer tout ça !

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Cali
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Re: Koyun Chèvre-feuille [guérisseur de Teos]

Message par Cali » sam. janv. 12, 2019 10:18 pm

Afin de repartir sur de bonne base pour une candidature plus claire sur un autre sujet comme vu ici et en vocal.

Classée en refusée en attente d'une nouvelle candidature :)

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